Réseaux de mobilité et territoires

Publié le par A_A





metriques


Construction du tableau
Les différentes métriques ont été classées de 1 (moins bonne) à 10 (meilleure) pour chaque caractéristique. Le total obtenu par une métrique est la somme arithmétique de l’ensemble de ses scores. Le meilleur résultat théorique serait 70, le plus mauvais 7.
 
 
Définitions
L’extension (ou l’échelle) est la taille de l’étendue délimitée par les points les plus éloignés atteignables selon la métrique. Exemple : pour l’avion, le Monde.
 
La couverture est le rapport (mesurable en dimension fractale) entre le nombre de points atteignables par la métrique et l’ensemble des points de l’espace de référence. Exemple : le train à grande vitesse a une mauvaise couverture du territoire qu’il dessert.
 
La vitesse est le rapport entre le nombre de points reliés par la métrique et le temps (mesuré d’une manière donnée) nécessaire pour les relier.
 
L’adhérence est la possibilité pour le voyageur de couvrir l’ensemble des points du parcours, c’est le rapport entre la longueur du réseau (dans une unité de mesure donnée) et le nombre de points d’arrêts. Exemple : pouvoir monter ou descendre entre deux arrêts d’autobus.
 
La porosité est la disponibilité sensorielle de l’usager de la métrique aux réalités de l’espace de référence. Exemple : regarder le paysage, entendre les bruits extérieurs au véhicule.
 
L’interactivité est la capacité pour l’usager de la métrique à agir sur les réalités de l’espace de référence. Exemple : pouvoir engager la conversation avec d’autres personnes co-présentes.
 
La prégnance (contraire : la saillance) est la propension à conforter les caractéristiques de l’espace de référence. Exemple : les métriques automobiles laissées sans restriction tendent à détruire la multifonctionnalité de la rue.


Jacques Lévy : « Quelle mobilité pour quelle urbanité » 

Publié dans mobilités urbaines

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